Bonsoir!
Ca fait deux jours qu’il fait moche. Pas vraiment froid, mais un peu pluvieux et excessivement humide. Dans le genre “tellement humide qu’on glisse sur les planchers à l’intérieur de l’école” humide. Vraiment humide. La température tourne autour de 15-16 depuis deux jours mais à cause de l’humidité c’est insupportable. Pas froid nécessairement, mais fort désagréable. Et le jour d’avant avait été particulièrement froid, 4 degrés. J’ai eu a déglacer ma voiture le matin. Les gens me regardaient avec un air bizzare avec mon grattoir. Au Japon, ils utilisent de l’eau chaude pour déglacer. Je me marre. Si on faisait ca a Québec, ca ne ferait qu’une couche de glace de plus sur le pare-brise!
Venons-en maintenant au sujet du jour. J’ai été passablement occupé ces derniers temps (bleh, je dis toujours la même chose, faut que j’arrête!), mais aujourd’hui j’ai pris un peu de temps pour aller lire un peu sur le site du National Post. J’y ai vu un article fort triste.
http://www.nationalpost.com/most_popular/story.html?id=159480
Une jeune fille (16 ans) de Missisauga en Ontario a été assassinée par son père suite à un différend au sujet de l’habillement de la jeune fille.
Traduction: le père a tué sa fille parce qu’elle était trop libre à son goût.
Vous aurez compris le gros de l’histoire. Il s’agit d’une famille d’immigrants musulmans. Le père, comme malheureusement trop d’immigrants islamistes (parce que même un seul, c’est trop, et que vous savez comme moi que ce n’est pas la première tragédie du genre), se refuse à admettre que lui et sa famille ont immigré dans un pays libre ou les jeunes filles et les femmes ont des droits et n’ont pas à se cacher comme des objets de honte. Dans un pays ou les hommes respectent les femmes et les voient comme autre chose que des objets de désir, même si elles ne sont pas voilées. Je ne raconterai pas l’histoire entière ici, mais je trouve que c’est une tragédie, c’est infiniment triste. Allah doit drôlement se gratter la tête en regardant tous les idiots, les meurtriers et la charogne qui prie en son nom. Tout comme Dieu d’ailleurs. Le meurtrier va probablement aller brailler devant notre oh-si-sévère système de justice, plaider les différences culturelles, plaider que dans sa culture, c’est OK de tuer sa fille parce qu’elle ne veut pas porter le hijab (et puis, c’était juste une fille de toute façon alors…) et réclamer avec véhémence le droit d’être jugé selon la Shariah, la loi islamique. Et en bout de ligne, le salaud va probablement s’en sortir avec 25 ans de prison avec libération conditionnelle au bout de 10 ans.
Magnifique. Vive la tolérance.
Sur le même sujet, une série d’articles, écrits par une journaliste de Washington (non musulmane) qui a décidé de tenter l’expérience de porter la burka pendant une semaine et qui relate ses impressions. C’est un peu long à lire et c’est en Anglais mais je crois que ça vaut la peine d’être lu. C’est fort instructif et ça fait réaliser à quel point la rectitude politique abrutit les gens.
http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/pages/the-abaya-monologues.aspx
Je vous laisse le soin de lire l’article vous mêmes, je vous présente seulement une petite citation que j’ai trouvée particulièrement frappante et qui résume assez bien mon opinion sur le sujet.
“If I had chosen to walk about Washington in a white hood and sheets, rather than black ones, I doubt I would have encountered such universal politeness. And yet, what the Klan outfit represents to someone of African-American descent is exactly what the burka should represent to every free woman.”
(Si j’avais choisi de me promener dans Washington avec une capuche et des robes blanches (= habillement des membres du Ku-Klux-Klan) plutôt que noires, je n’aurais sans doute pas été traitée avec autant de politesse. Et pourtant, ce que l’habillement du Klan représente pour les Africains-Américains, c’est exactement ce que la burka représente pour la femme libre.)
À celà j’ajouterais que la burka est tout aussi insultante pour les hommes. La burka envoie ce signal aux hommes “Vois-tu, toi ignoble mâle incapable de contrôler ses instincts animaux, si je n’étais pas ainsi cachée, tu serais déjà en train de me violer!”
Comme dit le proverbe “There is such a thing as too much of a good thing.” (en Français, on dirait “Trop, c’est comme pas assez”). La tolérance c’est bien. Quand on fait de la tolérance un dogme et qu’on s’attend a ce que tout le monde tolère placidement n’importe quelle transgression de nos droits, nos libertés, notre constitution, nos idéaux, la société se transforme en un marais flasque, sans forme, stagnant, ou tout le monde sourit et ou les pires pourritures sont libres de venir s’installer, s’incruster et de proliférer.
Oh boy… Si j’avais un jour eu une chance de réussir en politique provinciale, je viens de la ruiner fameusement. Suffit qu’un journaliste de Radio-Canada tombe là-dessus et je suis fait! Rappelez-moi d’effacer mon blog si jamais je décide de me lancer en politique, OK?
Je compte sur vous!